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    FLORIAN BLEAS BTS MHR A FERRANDI PARIS CAMPUS DE SAINT-GRATIEN GAGNE LE CONCOURS DEPARTEMENTAL MAF CUISINE FROIDE 2020

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    Fraîchement diplômé d’un BAC PRO CUISINE, Section européenne, décroché brillamment avec Mention Très Bien, Florian BLEAS, intégré depuis septembre dernier en BTS MHR, à FERRANDI Paris, Campus de Saint-Gratien, s’apprête aujourd’hui à passer le concours MAF régional pour lequel il a été sélectionné, après sa victoire à l’échelon départemental. Retour sur un début de parcours déjà très prometteur.
    Sur le chemin de la réussite
    La cuisine ? Florian y pense depuis l’âge de 7 ans et se découvre une véritable passion pour le métier au point d’envisager, dès sa première année de BAC PRO, de passer les concours les plus prestigieux, comme le concours KIKKOMAN, organisé sur le site parisien de FERRANDI Paris et pour lequel il remportera la médaille d’argent en 2019. Peut-être une occasion aussi pour lui de découvrir notre école et d’être tenté par l’idée de quitter sa Bretagne natale pour poursuivre son parcours sur l’un de nos campus ? Sans aucun doute, d’autant plus que Florian a en tête depuis toujours d’intégrer, sinon un palace parisien, au-moins l’une des plus belles tables de la capitale ! Ce sera chose faite, car en étant accepté en BTS MHR à FERRANDI Paris – Campus de Saint-Gratien, il signera un contrat d’apprentissage de deux ans avec APICIUS, le très beau restaurant aux jardins luxuriants, à deux pas des Champs Elysées.  
    D’échelon en échelon
    Mais pas question pour autant de ne pas aller jusqu’au bout du concours MAF Cuisine froide, session 2020, qui lui a valu déjà une si belle réussite au niveau départemental : « Je me suis qualifié pour les régionales et je continue à m’entraîner pour représenter la Bretagne, dans l’espoir de gagner la médaille d’or et d’être sélectionné pour participer aux épreuves finales nationales », explique-t-il, non sans passion. Car, en dehors de la fierté de gagner, il y a aussi chez ce jeune-homme de tout juste 18 ans, la prise de conscience précoce de la très grande exigence du métier de cuisinier, qui nécessite à la fois maîtrise d’un savoir-faire traditionnel et capacité de s’adapter à un univers en constante évolution : « Les concours nous mettent la pression, mais c’est de la bonne pression, parce qu’il faut donner le meilleur de soi-même, mettre en œuvre ce que l’on a appris, tout en étant organisé et réactif ! », ajoute-t-il.
    Alors, souhaitons-lui bonne chance pour les épreuves à venir et espérons avoir la joie de le voir prochainement sur l’une des trois marches du podium, lors de la cérémonie de remise des prix, qui se déroulera à la Sorbonne, lieu emblématique de notre culture s’il en est.