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    Sarah IFRAH OHANA

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    Sarah IFRAH OHANA, CAP connexe Chocolatier - Confiseur à FERRANDI Paris : "De FERRANDI, je retiens deux choses : bien sûr le prestige du nom, mais surtout que c’est une école très familiale. Malgré la rigueur, le port de l’uniforme, en fait j’avais l’impression d’être comme à la maison."

    "Comme beaucoup de parents, les miens souhaitaient que je fasse des études générales, alors que j’avais déjà un goût pour la pâtisserie. Finalement, après une année de fac, j’ai décidé de faire vraiment ce qui me plaisait. J’avais toujours entendu parler de FERRANDI comme l’école où il fallait être. Le jour de mon admission, j’avais vraiment l’impression d’avoir décroché la timbale. En CAP post-bac pâtisserie, ma passion s’est encore renforcée pour ce métier. Ce qui est drôle, c’est que je n’aime pas particulièrement manger des produits sucrés. Cette année-là, j’ai fait deux stages : l’un en boutique, l’autre à l’hôtel Matignon, ce qui m’a permis de voir deux types différents de pâtisserie. Après une seule année de CAP et donc de métier, je ne me sentais pas assez solide techniquement pour entrer dans de grandes maisons. J’ai donc fait un CAP connexe chocolatier-confiseur car il est important de savoir travailler une matière aussi complexe que le chocolat. J’ai fait mon apprentissage chez un grand chocolatier et  j’ai eu l’opportunité de travailler des produits haut de gamme, j’ai aussi appris la glacerie. A la fin de mon cursus, j’ai eu la chance assez inespérée d’être prise directement comme cheffe pâtissier dans le restaurant étoilé de l’Hôtel (Paris 6°), où j’ai vraiment forgé mon expérience aux desserts de restaurant. Ensuite, j’ai enchaîné avec le même poste de cheffe au restaurant étoilé l’Agapé (Paris 17°).  J’aime beaucoup travailler en restaurant. Déjà, j’adore le moment du service, le coup de feu c’est mon adrénaline. De plus en plus, je trouve que la cuisine et la pâtisserie se rapprochent, s’influencent mutuellement. J’aime côtoyer des cuisiniers et ma pâtisserie en est inspirée. J’aimerais dans quelques temps travailler dans des restaurants  trois étoiles pour atteindre encore un niveau supérieur quitte à baisser en échelon dans une brigade. Mon seul conseil : il faut faire dans la vie ce qu’on aime et s’accrocher à sa passion. De FERRANDI, j’en retiens deux choses : bien sûr le prestige du nom, mais surtout que c’est une école très familiale. Malgré la rigueur, le port de l’uniforme, en fait j’avais l’impression d’être comme à la maison."