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    Alumni

    Dans le cadre du centenaire de FERRANDI Paris, retrouvez des portraits d'anciens de l'école qui sont devenus des références, chacun dans leur domaine, et qui partagent des valeurs communes telles que la rigueur, la créativité, l'exigence, la curiosité ou encore la générosité.

    Par ordre alphabétique : 

    Ophélie Barès, l’énergie permanente

    Passionnée par la photographie et les arts de la table dès son plus jeune âge, c’est l’un de ses oncles qui lui donne l’idée de réunir ses deux passions. Ophélie Barès échange avec des photographes professionnels et se rend compte que la plupart connaissent peu les produits qu’ils shootent : “ça m’a un peu dérangé” souligne-t-elle.

    Elle décide de s’inscrire à FERRANDI Paris en pensant y passer une ou deux années pour ensuite s’orienter vers la photographie. « Mais le métier m’a happée et je suis restée” s’amuse-t-elle. 

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     Maxime Bonnabry-Duval, cuisiner pour donner 

    Très tôt concerné par l’environnement et les questions sociales, Maxime a souhaité que son travail soit en lien avec ses convictions. « Je me souviens très bien m’être dit : ‘Je vais me consacrer à réduire le gaspillage alimentaire, pour ça je vais faire une école, et pourquoi pas la meilleure, FERRANDI Paris’ ». 

    Il quitte sa formation initiale en génie civil après avoir obtenu son diplôme et se réoriente vers un CAP post bac, puis un BTS : « c’est là que j’ai découvert ma passion, le métier aussi ». Il garde un super souvenir de l’école, mais se rappelle y avoir vécu aussi des moments durs : « J’ai des souvenirs frustrants mais formateurs. On ne comprend pas, sur le moment, pourquoi les règles sont aussi strictes, on en comprend les bienfaits après ».

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     Arnaud Donckele, l’association du talent, du travail et de l’humilité

    Distingué en tant que meilleur chef étoilé au monde par ses pairs pour l’année 2019 et désigné chef de l’année par le Gault et Millau, reconnu pour son immense talent, sa créativité et la poésie de ses réalisations et pourtant… Quand on le rencontre, ce qui frappe c’est cette humilité, non feinte et sincère. Nulle prétention quand il raconte son parcours et parle, avec une profonde affection, de ses parents charcutiers traiteurs. Arnaud Donckele a en effet baigné dès son plus jeune âge dans un univers culinaire. Et pour passer le maximum de temps avec ses parents, il prend l’habitude d’avoir  un petit plan de travail à leurs côtés dans le laboratoire familial. « Mon père nourrissait un véritable amour pour la cuisine et la chasse » se souvient-il.  

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    Hubert Duchenne, "ce qui me guide c’est la qualité des produits c’est vraiment le départ de la créativité"

    Il avait toujours eu en tête de faire de la cuisine son métier mais sans oser franchir le pas pour autant. Deux mois au sein d'une école de commerce suffisent pour le décider à quitter l'établissement et à rejoindre une mise à niveau. Jugeant le niveau technique insuffisant, il prend une décision encore plus radicale en arrêtant la formation et frappe à la porte d'un des prestigieux restaurants d'Alain Ducasse pour proposer ses services. L'idée était de se confronter au métier et d'apprendre surtout. Grâce à cette période de six mois qu'il qualifie de "difficile", il acquiert la certitude qu'il est sa place.

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    Alexandre Giesbert, "serial entrepreneur" 

    Dans une famille plus habituée à manier la plume que les ustensiles de cuisine, pas facile de franchir le pas et de se lancer dans la restauration… Alexandre Giesbert, bien que très tôt attiré par la cuisine et l’idée d’avoir son restaurant, hésite à suivre une formation dans l’univers de la gastronomie et débute un cursus en économie sans grande conviction. Il faut dire qu’au début des années 2000, le métier de chef est encore peu valorisé, les émissions à succès vont heureusement changer la donne…

    Mais la gourmandise et l’envie tenace de consacrer sa vie à la restauration reprennent très vite le dessus et Alexandre laisse les statistiques pour se plonger à bras le corps dans  la cuisine en rejoignant FERRANDI Paris en 2003. Ce sont quatre années intenses, sous la houlette notamment de Benoit Nicolas, Enseignant formateur et Meilleur Ouvrier de France (2015), quatre années où il « bosse comme un dingue » et noue des amitiés fortes qui perdureront au-delà de son départ du 28 de l’Abbé Grégoire.

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    Tomy Gousset, la tête dans les étoiles

    Tomy Gousset a de quoi être heureux : son restaurant Tomy & Co a conservé son étoile au Michelin après avoir obtenu pour la première fois cette très belle reconnaissance en 2019 et son deuxième établissement, Hugo & Co, a reçu la distinction de meilleur bistrot de l’année via Gault & Millau l’année passée. Quant à son dernier né, le restaurant aux saveurs méditerranéennes Marso & Co, qui a ouvert en 2019, il a su faire sa place dans le paysage de la restauration parisienne de qualité. Une très belle récompense pour ce jeune chef qui savoure, modestement, ce moment comme « une belle étape dans nos projets et pour l’équipe ».

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    Vanessa Huang
    Chef propriétaire du restaurant Ephernité, Taipei, Taiwan

    "J'ai toujours été attirée et fascinée par la gastronomie et les desserts français.
    C'est à un carrefour de ma carrière, en 2013, que j'ai décidé de suivre la formation internationale "Intensive Professional Program in French Cuisine" à  FERRANDI Paris, où ma merveilleuse aventure culinaire a commencé, et où j'ai appris toutes les bases de la cuisine française.

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    Jean-Baptiste Lavergne Morazzani, étoilé a seulement 23 ans !

    Retrouvez le témoignage vidéo de Jean-Baptiste Lavergne Morazzani, ancien étudiant du Campus de Jouy-en-Josas
    Jea-Baptiste est à 28 ans à la tête de 3 concepts de restauration à Versailles. Il nous raconte ses liens forts avec l'école, encore aujourd'hui, et nous parle de sa cuisine. Une cuisine respectueuse du terroir, plus responsable et qui met en lumière des démarches comme la biodynamie.

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     David Lebée ou l'art de détecter de nouveaux marchés

    Le hasard fait parfois bien les choses : c’est parce que sa mère, journaliste au Point, travaillait à proximité de l’école et qu’elle avait apprécié son restaurant d’application, qu’elle propose à son fils, en panne d’idée d’orientation, d’y déjeuner. Initiative heureuse car David Lebée a le déclic. Jusqu’ici peu intéressé par les études, il intègre FERRANDI Paris et y réussit successivement ses examens au BEP, Bac Pro et BTS tout en se forgeant des expériences au Méridien Montparnasse puis au Marriott rive gauche. Avec un diplôme supplémentaire acquis à l’Institut International de Communication de Paris et un goût certain pour l’organisation d’événements, il se lance dans une carrière de wedding planner puis revient au sein du secteur hôtelier en intégrant le groupe Millenium & Copthorne Hotels en tant que responsable des ventes. 

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    William Ledeuil Chef cuisinier étoilé de 3 restaurants parisiens

    Retrouvez le témoignage vidéo de William Ledeuil Chef cuisinier étoilé de 3 restaurants parisiens.➠
    Dans cet entretien, William Ledeuil nous explique comment FERRANDI Paris lui a apprit les bases de la cuisine et a façonné le début de sa carrière. 

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    Laurent Mariotte, petits plats à FERRANDI Paris

    Retrouvez le témoignage vidéo de Laurent Mariotte, petits plats à FERRANDI Paris➠
    On ne présente plus Laurent Mariotte ! Chroniqueur culinaire et auteur de livres de cuisine, il séduit le grand public avec ses petits plats en équilibre à la télévision, sa Table des bons vivants à la radio et ses nombreuses recettes accessibles à tous… mais saviez-vous qu'il était un ancien de l'école FERRANDI Paris ? 
    Pour "changer de vie", il décide à 35 ans de venir se former aux bases de la cuisine. Retrouvez son histoire d'excellence dans cette nouvelle vidéo. 


    Yann Menguy, la passion avant tout

    Yann commence très tôt à s’intéresser à la pâtisserie. A peine âgé de 14 ans, il donne un coup de main dans la boulangerie de son quartier. « J’étais avide d’apprendre », raconte-t-il. On peut l’y retrouver tous les dimanches matin, à la coupe de fruits ou à la plonge. « Je le faisais vraiment pour apprendre, pour faire partie des grands et avoir cette petite responsabilité». 

    Désirant passer à l’étape supérieure, il se renseigne sur les grandes écoles de l’époque et n’hésite pas longtemps avant de s’inscrire à FERRANDI Paris. « Je me revois encore attendre avec mon père et ma mère, qui m’avaient amenés en voiture, devant la grande porte de Ferrandi et partir tout seul avec ma petite mallette, un peu anxieux. Pour moi Ferrandi c’était, et ça reste, vraiment la référence ». 

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    Nina Métayer, une femme libre et passionnée

    Le destin de Nina Métayer s’est joué pour partie lors d’un voyage au Mexique effectué après la  seconde : “J’ai eu un coup de foudre pour ce pays et je voulais y habiter en y apportant un savoir - faire français à travers la boulangerie”. Elle décide de se former lors de son retour en France et suit un CAP boulangerie à La Rochelle où elle se découvre un amour pour le pain. Son plan de vie de départ, à savoir monter une usine de viennoiserie au Mexique, évolue peu à peu avec son voyage en Australie où elle découvre la pâtisserie. Une fois rentrée, elle décide de rejoindre FERRANDI Paris, école qui avait attiré son attention depuis un moment : “pour moi, c’était la meilleure, elle m’a toujours fascinée.


    François Pasteau, Ferrandien pour toujours

    « Je suis tombé dans la marmite par le plus grand des hasards, mais parfois le hasard fait bien les choses ». Fils de notaire, François Pasteau était, à l’époque, destiné à faire carrière dans le droit. « Élève moyen », sa conseillère d’orientation lui recommande alors de choisir entre cuisine ou
    jardinage. « J’avais des parents qui m’avaient éduqué sur le goût et sur l’alimentation, j’étais un gastronome en culottes courtes si on peut dire ».

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    Guillaume Ranvier, profession : coach d’équipes

    « Ce sont mes grands-parents, restaurateurs, qui m’ont donné l’envie de travailler dans le secteur et de manager des équipes » explique Guillaume Ranvier. « Ils m’ont transmis des valeurs comme l’engagement, la performance, l’humilité et l’effort ».  
    Les journées portes ouvertes de FERRANDI Paris le confortent dans son choix. « C’était un feeling : la visite, les installations, les infrastructures, les rencontres avec les professeurs… 

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     Anna Reckmann, "ce qui me motive, c'est de rendre des personnes heureuses avec mes créations, c’est un métier de générosité".

    D’aussi loin qu’elle se souvienne, Anna a toujours aimé essayer, mélanger, façonner de nouvelles recettes. Après avoir obtenu son diplôme d'études secondaires, elle suit une formation pour devenir chimiste, bien loin des fourneaux. Mais rapidement, elle réalise que la cuisine et plus encore la ,pâtisserie s’avère plus qu’un passe-temps, “une vraie passion". 

    Après des recherches sur Internet, elle découvre FERRANDI Paris et décide de rejoindre sans hésitation l’école, soulignant “sa très bonne réputation”

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    Claire Sonnet, "Le plus beau métier du monde"

    Quoi de commun entre des études de psychologie et le service en salle ? A priori pas grand-chose et pourtant c'est bien pendant ses études de psycho, tout en travaillant en salle dans des restaurants pour gagner son argent de poche, que Claire Sonnet se découvre l'amour du service : "J’ai décidé de me réorienter après ma licence et de suivre une mise à niveau puis le bachelor management hôtelier et restauration".

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    Alyssa Williams, une leader née

    "C'est dans la cuisine que je me suis toujours senti le plus à l'aise." Alyssa a grandi dans un foyer dont la mère avait une passion pour la nourriture et l'alimentation de ses proches ; cette passion lui a été transmise. 

    "J'ai failli aller à l'école culinaire dès la fin du lycée, mais j'ai décidé qu'il me fallait un diplôme." Elle a fréquenté l'université A&M du Texas, où elle a étudié les sciences biomédicales dans l'espoir de faire une école de médecine. Cependant, malgré ses excellents résultats scolaires, elle n'avait pas la passion du domaine médical et s'est retrouvée à se poser des questions sur sa prochaine démarche. 

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