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    ALISTAIR SMITH

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    ALISTAIR SMITH, CAP Connexe Boulanger à FERRANDI Paris : " Chez FERRANDI, la formation se fait en tout petits groupes, l’équipe pédagogique est géniale et suit ses élèves de près ce qui fait la différence."

    "J’ai fait un BAC STMG mention très bien mais depuis des années, je voulais travailler dans la pâtisserie. Mes parents étant diplomates, j’ai  beaucoup voyagé et,  je suis rentré chez FERRANDI en CAP post-bac pâtisserie car, l’école est très connue à l’étranger. J’ai fait mes quatre mois de stage chez Fauchon parce que cela se passait hyper bien. Mes professeurs m’ont présenté au concours de Meilleur Apprenti de France ce qui m’a demandé beaucoup d’entrainement en plus du travail et des cours. Ensuite, j’ai voulu apprendre la boulangerie. C’est un métier souvent dévalorisé mais qui en réalité demande une grande précision et de l’expérience. Le travail du pain nécessite non seulement de la technique mais aussi beaucoup de ressenti car sa production est assez aléatoire en fonction des températures, de l’hygrométrie… J’ai réalisé mon apprentissage dans un super fournil à l’hôtel Bristol qui possède aussi son propre moulin  puisque nous faisons nos farines à partir de blés assez spéciaux afin d’obtenir des produits d’exception. Par rapport à de la boutique, on produit de petites quantités, le résultat doit juste être parfait. La boulangerie de palace permet d’apprendre énormément. J’ai pu faire  beaucoup d’essais et m’entraîner sans cesse. Chez FERRANDI, la formation se fait en tout petits groupes, l’équipe pédagogique est géniale et suit ses élèves de près ce qui fait la différence. Cette année, je continue ma formation par une MC PGCC et, je devrais rentrer de nouveau dans une très belle maison le Pré Catelan. Je voudrais passer, ensuite, le BTM. Je pense qu’il faut faire le maximum de formations et de concours tant qu’on est apprenti, après une fois embauché à temps plein, on a beaucoup moins de temps pour cela. Plus tard, j’aimerais être chef pâtissier dans une brigade de palace parce que je pense qu’on a plus de possibilités qu’en boutique de réaliser des pâtisseries hors normes. Mais, si j’ouvre une boutique, je ne négligerais pas la boulangerie. Il faut aller au-delà des préjugés : les nouvelles techniques de pousse contrôlée et de pointage retardé permettent de ne plus commencer le travail aussi tôt dans la nuit qu’autrefois. Personnellement, je n’ai pas trouvé que la boulangerie était plus dure physiquement que la pâtisserie. C’est un métier qui est intéressant techniquement et en plus, il est très rémunérateur."